Le ciel bleu est un éveil permanent. Mes paupières se posent sur ces globes ancestraux.L'or solaire et la senteur des pins, étroitement entrelacés s'épousent dans la palpitation du vent. Aérienne et légère, mon imagination ondule dans cette goutte d'azur.Mes pensées vagabondent, libres, vers queqlues étoiles, vers quelques nébuleuses, puis, vers cette voie lactée : la rivière céleste.

Tout mon corps frissonne au contact de ses reflets lilliaux et ses nuées qui errent et hantent près des rives.Devant cette toile, ces magies aériennes et cosmiques, l'absence des hommes m'importe peu.