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Le feu de la pluie éclaire la lucarne

Cerclé d’un liseré de petit bois parme

 

La flamme encore mouillée frissonne

contre l’albâtre, s’épuise, tourbillonne…

 

L’été cueillera les fleurs silencieuses

Endormies dans leurs fines ganses précieuses

 

La brise chante vif dans la verte futaie

Où l’hirondelle trisse cachée dans la chênaie

 

Fermette de vent demeure, qu’une main frôlait

Les rhizomes d'iris d’un printemps oublié...

 

Sibylle Juin 2013