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Le temps est venu pour savoir se poser, hors des tribulations citadines. C’est l’été indien qui s’annonce avec son cortège de douceurs et ses couleurs pourpres. A mi chemin de la vie, à mi sentes des crêtes d’altitude, mon humeur vagabonde.

Je ferme mes yeux. J'exhale dans un soupir les eaux dormantes d’une mélancolie passagère. Cette petite voix, cet être double qui, d’un jour à l’autre me tient dans l’existence, murmure la quête d’un gîte, celle d’un vouloir -vivre immémorial loin de ces gouffres amers.

Au fond de l’azur, « l’Albatros n'est-il pas le roi libre et majestueux ? »...Déclamation muette d'une sonorité silencieuse comme un état de grâce.