( Henri Matisse - L'Odalisque)

Des attaches fines sculptent ses chevilles

Un sarouel ethnique de soie pourpre l’habille

 

De trouble nudité sa blouse s’entrouvre

Des formes rondes, sensuelles se découvrent

 

Une longue chevelure ploie sur son épaule

Un voile de chair frissonne sous cette étole

 

De caresses invisibles le pinceau effleure

La douceur infinie de petits grains d’une fleur

 

( Sibylle- oct 2013)