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Hier soir, je me promenais, j’errais, je flânais dans une librairie, tout d’un coup me voilà nez à nez, accrochée, happée par un titre d’ouvrage «  De l’inconvénient d’être né »…

Hum, hum « incroyable pensais-je ». Je m’empresse de parcourir la quatrième de couverture et là, je découvre un texte extraordinaire, le voici.

«  Le temps qui nous précède, le temps d’avant le temps nous appartient en propre, et nous rejoignons, non pas notre figure, qui n’est rien, mais cette virtualité bienheureuse où nous résistions à l’infâme tentation de nous incarner » Aucune volupté ne surpasse celle qu’on éprouve à l’idée qu’on aurait pu se maintenir dans un état de pure possibilité. (CIORAN- De l’inconvénient d’être né).

Nous voici face à face avec les balbutiements des premiers commencements, sans doute les plus vertigineux, les plus décisifs, une rencontre inédite au fond avec l’extase anonyme. Que suis-je  ?