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Le nuage possède une qualité ontophanique, en ce qu’il voile et dévoile une modalité cachée de l’être du monde. Il est un miroir sans tain , sans dehors ni dedans flottant dans un ciel bleu, là où quelques douces correspondances « zéphyrent » l’azur sous des rythmes cristallins.

Quel spectacle inouï où l’apparaitre évanescent efface tout donné sous une déclamation muette !  

Prise dans cette rêverie éveillée, c’est la puissance de l’imagination qui se déploie, s’exhale. Fluide, dans cette ivresse onirique, elle amplifie comme un bruiteur les notes de couleurs dans cet arpège de lumière.