AVT_Robert-Misrahi_1658

 

La joie vient lorsque, attaché au meilleur de soi, on s'applique de toutes ses forces à le préserver. Je ne connais pas de trésor plus précieux que cette sensation de vouloir persévérer dans ce bien être, et de la sorte, d’éprouver un dynamisme, une puissance d’exister.

Maintenir cet équilibre relève du bon sens et bon sentiment ou tout simplement témoigne du respect que l’on se doit à minima à l’égard de soi-même. La joie nait de ce « çà-voir » adéquat, de cette autonomie ou cohérence intérieure à laquelle doit échapper toute frustration, toute angoisse sourde, rongeuse, toute dépendance.

Cela doit être notre décision la plus chère, car c’est là aussi notre insigne privilège.

Carpe diem.