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A la première heure du jour dans la campagne endormie, je levais mes yeux vers la voute céleste. Emerveillement sans égal. Les lavis bleus de la nuit accueillaient les étoiles. Au cœur de cette matière noire, fleurissaient des lumignons, des ondes photoniques douces et diffuses comme de véritables sentinelles de l’espace.

Sont-ce des simulacres, des petits éclats oniriques sortis d’une imagination trop fertile? Qu’importe au fond, lorsque l’ivresse est là et réveille l’indicible.

La nuit nous berce sous une portée musicale silencieuse. Danse une ronde de notes blanches et noires, sans métronome aucun…juste à l’unisson du timbre cosmique.