04 janvier 2013

La reconnaissance

La lutte pour la re-connaissance (Connaissance vient de conascere qui signifie « naître avec ») est au cœur des relations humaines. Chacun de nous la « sait », la sent, la devine, la cherche et l’expérimente au quotidien. Pour autant, rares sont les sujets de conversation mondains, intra-mondains qui osent la prendre à bras- le -corps au cœur de ces échanges interlocutoires. Je tais ici volontairement l’aspect juridique où le politique a légiféré à maintes reprises sur le plan des droits civiques, centrés... [Lire la suite]
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30 décembre 2012

Ailleurs

Le ciel bleu est un éveil permanent. Mes paupières se posent sur ces globes ancestraux.L'or solaire et la senteur des pins, étroitement entrelacés s'épousent dans la palpitation du vent. Aérienne et légère, mon imagination ondule dans cette goutte d'azur.Mes pensées vagabondent, libres, vers queqlues étoiles, vers quelques nébuleuses, puis, vers cette voie lactée : la rivière céleste. Tout mon corps frissonne au contact de ses reflets lilliaux et ses nuées qui errent et hantent près des rives.Devant cette toile, ces magies... [Lire la suite]
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30 décembre 2012

Au coeur de la nuit

Muette la femme pensive au coeur de la nuit, avec ses yeux de félins, d'or, purs. Ils regardent plus loin, plus loin que la vie...( Sibylle).
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20 décembre 2012

Etre et Temporalite

( En proposant ce texte, je remercie au passage très chaleureusement tous les membres et amis de Philoaletheia avec lesquels j'ai eu le grand bonheur de travailler sur ce thème et autres sujets : http://philoaletheia.canalblog.com/) J’entends au quotidien autour de moi des  petites phrases qui tournent en boucle : « je me sens déjà vieux, comment serai-je dans quelques années « ? La peur de vieillir nous hante, celle de ne plus être ce qu’aujourd’hui nous sommes gâche notre présent.. La plainte du Cid... [Lire la suite]
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18 décembre 2012

L'azur : une aurore permanente

  Un grand merci à Démocrite pour cette superbe photographie http://meridion.canalblog.com/  Les cieux veillent, protègent ces sommets aux crêtes effilées.Imperceptibles glissements de stratus enchâssés sur une voie céleste. Ce vaporeux tracé de nuages, dans sa marche silencieuse nous invite à la déprise. Destination vers l’ailleurs : les monts de l’Olympe.En attendant le frémissement des nuages,Iris, ladouce et belle messagère, déesse ailée, s’est endormie avec sa palette de couleurs–Respiration... [Lire la suite]
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17 décembre 2012

Le Génie

« A part » des autres, le génie est en reste de lui-même parce qu’il se tient en excès. Absence possible d’adéquation de soi avec soi, son être se tient toujours d’ores et déjà en devancement de lui-même. Probablement a-t-il le sentiment d’être emporté, happé par un rythme infernal, peut-être celui de l’extra-ordinaire raison enfantine, indomptable, immédiate, par une sorte «d’intuition de génie » : « lorgnette merveilleuse qui lui donnerait un accès direct à l’être » et battrait en brèche toute forme... [Lire la suite]
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13 décembre 2012

Etrangèreté

Si je devais représenter mon corps, quels seraient les mots, les gestes ou le graphisme que je pourrais employer pour en donner une esquisse. L’exercice est redoutable. Il est « mien » et pourtant je ne le vois pas. Un corps d’adolescente me disent les uns, inclassable répondent les autres. Pour autant, n’est-ce pas mon propre cœur que je sens battre dans cette étrange enveloppe ? Je l’habite de « l’intérieur », je suis la seule à le sentir, à pouvoir lui parler comme à un ami, un doux compagnon et pour lui... [Lire la suite]
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13 décembre 2012

Aimer

 Aimer, c’est reconnaître l’existence d’un rythme que nul ne peut évoquer ou raconter car il est sien, celui d’un bourgeonnement du vivre dans la tonalité qui nous ressemble.( Sibylle)
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12 décembre 2012

Habiter un monde

Assisse à la terrasse d'un café, je m'abstrais mentalement quelques instants de cette foule passante, bruyante, de ces badauds pressés. Par quoi d'ailleurs le savent-ils au fond d'eux-mêmes ? Semblables à des insectes, à des cloportes, ils vaquent à leurs occupations, ils se faufilent, se bousculent, se heurtent quelquefois, dans un tumulte assourdissant voire incessant. Le temps de l'horloge, en véritable chef d'orchestre impose son rythme, sa mesure ou plutôt sa démesure. Ces attitudes humaines sont toutes structurées,... [Lire la suite]
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11 décembre 2012

Le contrat

  J’observe la société politique de notre temps et je m’interroge de plus en plus sur sa nature, ou plutôt sur sa déconfiture. C’est un fait, nous sommes sous un système représentatif, je n’ose dire d’une « démocratie » représentative. Mais  la vraie question demeure. Dans quelle mesure pouvons-nous nous sentir représentés alors même que  l’institution a failli à toutes ses obligations, a perdu la mémoire et l’intelligence de ce que nous appelions jadis un contrat. Le premier contrat par lequel les hommes... [Lire la suite]
Posté par Sibyllinne à 20:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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